La Physique Quantique et la Quantification

Trois critères permettent de qualifier la physique quantique. Le premier, c’est le vibratoire ou l’ondulatoire. On lit souvent que tout est vibration, c’est à la fois vrai et faux. Disons qu’à 99,97 %, tout est vibratoire. Ce qui veut dire, si l’on regarde la matière en profondeur, qu’elle apparaît faite non pas de petits objets, mais de petits nuages qui vibrent. En physique, on appelle cela des fonctions d’onde ou paquets d’ondes.

Trois critères permettent de qualifier la physique quantique. Le premier, c’est le vibratoire ou l’ondulatoire. On lit souvent que tout est vibration, c’est à la fois vrai et faux. Disons qu’à 99,97 %, tout est vibratoire. Ce qui veut dire, si l’on regarde la matière en profondeur, qu’elle apparaît faite non pas de petits objets, mais de petits nuages qui vibrent. En physique, on appelle cela des fonctions d’onde ou paquets d’ondes.

Le deuxième critère, c’est la discontinuité. Elle est  entachée  d’aléatoire. À l’échelle de l’infiniment petit, cela correspond à deux types d’événements : la réduction du paquet d’onde et les sauts quantiques. À chaque fois, vous avez un événement soudain, à la fois discontinu et aléatoire, qui se déroule.

L’interconnexion constitue le troisième. C’est le global qui s’invite dans le local. Prenez des photons jumeaux qui partent dans deux directions opposées. Ils sont si bien liés que si vous faites quelque chose à l’un, l’autre est instantanément modifié.

C’est incompréhensible pour les physiciens. Cela dépasse leur entendement. Ces deux particules de lumière sont pourtant liées par quelque chose, une information commune, qui fait fi des fonctions d’espace-temps. Il faut retrouver ces trois critères pour avoir du quantique. Le mot quantique est entaché d’un certain prestige, si bien qu’on l’emploie dans tous les contextes. Toute thérapie quantique doit se poser la question de savoir si ces trois aspects sont bien présents. Deux sur trois, et vous avez plutôt du quasi quantique.

Les objets quantiques sont soumis à une contrainte, une contradiction, qui n’existe pas chez les objets macroscopiques. En résolvant cette contradiction, la nature en a créé deux autres. Et elle a résolu ces deux nouvelles contradictions en créant les bizarreries des quanta. Revenons au paquet d’onde, ce petit nuage cotonneux microscopique. Ces objets, il leur est interdit de se laisser déchirer. Ils sont soumis à loi de quantification, à la loi du tout ou rien. C’est une première exigence de cohérence du monde physique.
Si l’on parvenait à désolidariser les ondes composant un paquet d’onde, l’Univers deviendrait incohérent. La loi de conservation de la matière n’existerait pas.

Surgit un premier problème : une onde, c’est toujours étalé. Dans l’espace-temps, mais aussi par rapport à d’autres espaces plus abstraits. On devrait donc pouvoir la découper, la scinder en deux. Non. Lorsqu’un objet quantique risque d’être découpé, pour garder son intégrité, il fait ce qu’on appelle un saut quantique ou une réduction du paquet d’onde. Il va d’un côté ou de l’autre. On ne peut pas le découper. À nouveau la loi du tout ou rien.

Autre bizarrerie : mes deux photons jumeaux liés par quelque chose. Tant que je ne les ai pas mesurés, que je n’ai pas cherché à les quantifier, ils sont dans des états superposés. Jaune et rouge à la fois par exemple. Ce n’est pas fixé au départ. C’est parce qu’il y a mesure, c’est-à-dire influence d’un observateur, que l’un sera jaune et le second rouge. Ce type d’expérience a été réalisé en 1982. C’est instantané. De quelle nature est cette interaction ? À nouveau, cela dépasse l’entendement des physiciens.

qrscience

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